Assurance Outremer, la solution anti-stress

J’ai passé quatre jours de rêve à Saint-Martin au mois de mai. Le groupe était parfait, le timing parfait, les sorties parfaites, l’hôtel au top, toutes les conditions étaient réunies pour passer un séjour génial ! Quelques mois plus tard je vois arriver impuissant l’ouragan Irma qui nous projette au rang de spectateur d’une catastrophe confirmée d’avance. Saint-Martin n’est plus qu’un chaos général avec son lot de familles sinistrées et un amoncèlement de détritus.

En Guadeloupe, les yeux sont tellement rivés sur les îles du Nord qu’on en oublie de préparer les prochains événements de la saison cyclonique. Maria menace ! Je pars de la commune du Moule à neuf heure le matin Maria catégorie 3. Deux heures plus tard j’arrive à Vieux-Habitants qui s’apprête à subir les forces de l’ouragan ; Maria catégorie 5.

La maison de ma mère était assurée jusqu’au mois de juin. J’étais surpris de savoir qu’elle ne l’était plus au moment de l’ouragan. Elle est tombée dans les 60 % d’habitations non assurées aux Antilles. Maria a laissé des dégâts mineurs sur la toiture que j’ai réparé dès le lendemain. Mais à chaque rafales la peur, le stress que le vent s’engouffre et lève les toiles.

Nous n’étions pas préparés à recevoir une telle force dans les vents et tant de pluie. Alors une fois que les connexions furent rétablies je me suis précipité chez Assurance Outremer et j’ai pris en charge l’assurance pour garantir la maison contre les événements climatiques et qui couvre également hors des catastrophes naturelles. En réalité j’ai contacté plusieurs assureurs en ligne et par téléphone. Ils ont pris mes coordonnées et seule Assurance Outremer m’a rappelé dans les délais promis avec une solution concrète. Presque deux mois plus tard j’attends toujours un appel des autres, en vain.

Dans la même rue, une dizaine de maisons et je ne vous laisserai pas deviner combien d’entre elle sont bien assurées. J’ai conseillé alors aux voisins les plus consciencieux de se rendre à l’agence Assurance Outremer de Basse-Terre pour prévenir plutôt que guérir.

Il me parait complètement inconscient de vivre aux Antilles sans une assurance habitation. Maria aura au moins servi d’éveiller les esprits plus les sensibles.

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