Ma randonnée aux Chutes Moreau

La sensation inextricable que provoque l’ascension d’une montagne par temps de pluie. Dans mon sac à dos une bouteille d’eau et mon téléphone qui me servira à capturer quelques clichés des chutes d’eau perchées à des altitudes immesurables. C’est par un samedi pluvieux que je décide avec deux amis de m’aventurer dans les mamelles de la forêt humide de Moreau. L’humeur âcre de la météo nous permet de profiter d’un parcours peu fréquenté. Les rares groupes qui s’y aventurent ce jour-là sont des randonneurs locaux comme moi-même que les menaces des nuages n’auront pas arrêté.

Sans savoir qu’il existe un plateau qui donne le point de départ de la randonnée, nous laissons notre véhicule beaucoup trop tôt sur le chemin endommagé par de nombreux trous ; et on se lance dans une marche qui rallonge notre périple de deux heures aller-retour.

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On monte pendant une heure et on atteint enfin le début de la trace. C’est parti pour 1h30 de montée. Je sens que mes chaussures ne sont pas adaptées mais je cèlerai mes plaintes car j’ai décidé de faire de cette expérience une voie vers l’ataraxie. Marche sur les racines, saut dans dix centimètres de boue, traverser huit fois la rivière, regretter cent fois de n’avoir pas pensé à un encas, s’extasier des milliers de fois, se sentir minuscule face à la nature et au bout de la plénitude de mes efforts, les sensationnelles chutes de Moreau.

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